Ils nous fascinent et nous façonnent, les
hommes ...
Nous façonnent ? Oui ... Au risque - non par mégarde - de faire hurler les chiennes de garde !
Nous, dont la féminité révèle notre art d'aimer ...
Quelle jeune fille aurions-nous été si nous n'avions pas eu à les séduire pour nous épanouir ?
Quel homme, aujourd'hui, ne cache pas sa part de fragilité sous une armure de virilité ?
Quel est celui dont la tendresse
et la délicatesse peuvent enfin
ne pas apparaître comme des signes de faiblesse ?
Oui, ces hommes, les nôtres et ceux des autres, amoureux, potes, ou amants,
Sans qui nous ne serions ni femmes, ni nanas, ni amantes ...
-Je signe ce court traité pour que masculinité rime et s'exprime avec féminité ... -